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Écoles du Nord, scandinave et anglaise

Découvrez les peintures des écoles du Nord, scandinave et anglaise

La première acquisition des Magnin en 1881 fut un tableau qu’ils attribuèrent au Suédois Per Krafft. Cet achat signait l’originalité d’une démarche qui conduisit les deux collectionneurs à s’intéresser à l’art du nord et du centre de l’Europe.

La Vue du palais de Drottningholm trahit le séjour britannique du plus grand paysagiste suédois de la fin du XVIIIe siècle, Elias Martin. La collection comprend une trentaine d’œuvres anglaises, parmi lesquelles il faut signaler un fantomatique Orphée et Eurydice de Johann Heinrich Füssli et, à l’inverse, une composition crue de Francis Hayman, Le Moine lubrique, représentative du style corrosif de l’époque de William Hogarth. On trouve quelques œuvres allemandes du XVIIIe siècle, notamment une pastorale de Januarius Zick et un portrait « paysager » de Ludwig Guttenbrunn, artiste proche d’Angelica Kauffmann.

 

La peinture flamande est représentée au XVIe siècle par des œuvres de Pieter Brueghel le Jeune, des petits formats de Frans Floris, Roelandt Savery ou Joachim Wtewael.

Pour la Flandre du XVIIe siècle, La Mort d’Achille témoigne d’un fameux ensemble de tapisseries conçu par Pierre-Paul Rubens. Jacob Jordaens se révèle dans une Tête d’étude très expressive. On reconnaît aisément le flamand Van de Venne, proche de David Teniers I, auquel il doit un goût pour les figures rustiques. La Nature morte d’Alexandre Adriaenssen s’inscrit dans la tradition flamande du début du siècle par sa composition en frise. Le Paysage vallonné de Jacques d’Arthois, qui fit partie des Bruxellois peignant en forêt de Soignes, trahit l’observation des paysages de Rubens.

 

Plusieurs tendances de la peinture hollandaise du Siècle d’or sont illustrées. On y trouve Pieter Lastman, maître de Rembrandt, ainsi que Jacob de Wet, vraisemblablement élève de Rembrandt. Des peintres d’Utrecht, un temps versés dans le caravagisme, les Magnin ont retenu Van Bijlert, dont Le Festin des dieux mêle de façon troublante l’iconographie mythologique à celle de la Cène.

La fascination pour la lumière italienne sur les artistes hollandais s’exprime dans la Villa italienne au bord de la mer, une lumineuse composition de Jan Baptist Weenix. Le Paysage boisé aux teintes argentées d'Isaac de Moucheron est imprégné des formes et de la lumière de la campagne romaine.

La collection comprend aussi deux esquisses mythologiques au coloris très contrasté, marque de la tradition liégeoise que connut Gérard de Lairesse, représentant par ailleurs, à la fin du siècle, d’un art classique.

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Scène de festin

Le Festin des dieux

La Femme au livre

La femme au livre

Vénus donnant ses armes à Enée

Vénus donnant ses armes à Énée

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Paysage boisé

Paysage avec le Belvédère

Paysage avec le Belvédère du Vatican

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Vue du palais de Drottningholm

XVIe-XIXe siècle

Le musée abrite une collection de peintures et d'œuvres de différentes écoles, du XVIe à la fin du XIXe siècle.

Scène de festin

Le Festin des dieux

La Femme au livre

La femme au livre

Vénus donnant ses armes à Enée

Vénus donnant ses armes à Énée

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Paysage boisé

Paysage avec le Belvédère

Paysage avec le Belvédère du Vatican

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Vue du palais de Drottningholm

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